Article 1ère édition - 2016 -

VOSGES MATIN

Philippe Dheu s'impose sans trembler sur le trail des Hauts-Vosges

Trail des Hautes-Vosges

<< Ce trail vient en remplacement de la Foulée des Sapeur faire jusqu'en 2014. Une année sabbatique et nous revoilà. C'est l'équipe de Trail de la Moselotte qui a pris en charge le tracé. >> explique Alain Lecompte, du comité organisateur de cette 1er édition du Trail du Saint-Mont pour le compte du Club Olympique de la Haute-Moselotte.

Julien François apporte plus de précisions sur le parcours. << Nous sommes véritablement sur un trail et pas une course nature, avec des parties très technique dès le troisième kilomètre et beaucoup de sentiers de type monotrace. La distance a été raccourcie de deux kilomètres suite à des modifications dues à Natura 2000, et nous aurons 15.5 kilomètres avec 700 mètres de dénivelé. >>

Le club et les 30 bénévoles officiant pour la course avaient de quoi être satisfaits avec plus de 200 partants et des courses << découverte >> qui ont réuni plus de 80 jeunes.

C'est un inconnu du massif vosgien qui s'est imposé sur cette première édition. Il s'agit de Philippe Dheu qui n'a laissé à personne le soin de mener la course tout au lonf de l'épreuve.

Tout de suite en tête avec Gael Anger au deuxième kilomètre, il précédait germain Mougenot, Francky Stephan et Johann Thomas d'une vingtaine de secondes.

<< Après loe ravitaillement, bien que ce soit parfaitement balisé, je me suis perdu ... j'ai vu revenir mes concurrents. Du coup, j'ai décidé d'en remettre un coup >>, explique le vainqueur. Plus personne ne le reverra, si ce n'est après l'arrivée. Il s'impose devant Francky Stephan revenu sur la fin, et Gael Anger.

<< Je viens de la région parisienne et je cours sur route (il vaut 1h11 au semi marathon). Il y a un mois, je courrais la << Wings for life >>, une course caritative pou la recherche sur la moelle épinière. Je termine 2ème Français avec 57.38 Km parcourus. Je suis ici grâce à David Limousin, le local (18e du Trail). C'est génial, technique par moment >>, renchérit Philippe Dheu.

<< J'ai accéléré pensant qu'il restait deux kilomètres et j'ai vu l'arrivé ! Le parcours ? Les montées, ça tape dedans, les descentes, c'est très technique et le terrain passe bien, car liquide >>, explique Francky Stephan.